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 ( Victor ○ Eliott ) Les hurlements du rayon croquette.

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MessageSujet: ( Victor ○ Eliott ) Les hurlements du rayon croquette.    Mar 14 Mar - 16:39

Les hurlements du rayon croquette.
Victor & Eliott

Deux mois, que je nourris en douce la petite boule de poil qui habite en bas de chez moi. Deux mois, que je me tourne la situation dans tous le sens, deux mois que je veux faire quelque pour cette petite bête malgré le fait que je n'en voulais pas a la base. Mais, les promesses qu'on peut se faire sont souvent vaines, vaines et fragiles. Alors, il va falloir que je me mette à en parler a Jon, a en parler pour libérer ce maigre poids au fond de ma poitrine, sensation de lourdeur un peu étrange lorsqu'on y pense. J'imagine que je me focalise sur ça, pour ne pas penser a ce qui me pèse vraiment. Sur ce qui m'inquiète, m’empêche de dormir la nuit. Je pense a des choses futiles, des choses que tout le monde risque de vivre, pour ne pas réfléchir a ce qui nourrit mes cauchemars depuis quelques temps.

je me perd dans la ville. Besoin banal de faire quelques courses, surtout pour le chat en réalité. Je ne sors pas bien souvent pour acheter a manger, montant toujours a la ferme de mes parents pour ça. Sachant pertinemment que je risque de repartir les bras plein de vivres de toutes sortes. Je sais aussi que pour la viande et les plantes est ma meilleure ressource. Non, vraiment, bien que j'y vive désormais, je ne suis pas un enfant de la ville. Mais, -parce qu'il y a toujours un mais- cette petite bête a besoin de lait, de lait, juste pour lui, pas de celui des vaches de la ferme. Il a aussi besoin d'un petit paquet de croquette parce que la grand-mère est venue me dire qu'il aurait besoin de ça, pour s'y habituer. Persuadée que je vais le donner a quelqu'un, persuadée que personne a part moi serait capable de nourrir un chat a coup de petit plat fait maison. Moi aussi, je me persuade que je ne vais pas le garder, meme si je sais que ça n'arrivera pas. J'y tiens deja bien trop. J'entre dans le super-marché. Tout me semble un peu surfait, irréel et surtout, terriblement chiant.

Trainant mon sac comme si celui ci contenait a lui seul, toute la misère du monde. J'embarque tout ce qui ne se trouve pas ailleurs. Gel douce, lessive, et puis du chocolat. Parce que bon, autant que je ne m'en aille pas d'ici sans quelque chose de sincèrement intéressant. je cherche le rayon pour chat, perdu. Un long soupir s’échappe d'entre mes lèvres alors que j'avance dans le temps, mais, pas vraiment dans mes courses.

Puis, d'un coup, je te vois. Je te vois et ça me déchire le cœur. Je t'avais mis dans un coin de ma tete, un coin fermé a double. Je te regarde, l'air un peu con, et je comprend soudainement que ton état semble qu'empirer. La gueule bousillée, je sens mon sang ne faire qu'un tour. J'te fixe comme ça, une seconde, puis deux, voir trois. De ces secondes qui paraissent des heures. J'te regarde avant d'inspirer un grand et de venir vers toi, hésitant. J'suis pas capable de te laisser comme ça, tu vois, j'y arrive tout simplement pas.

  _ Victor ... ? Ca va mon vieux ?

Je lance en me voulant bienveillant sauf que ça foire un peu, ma voix se brise douloureusement. Comment j'ai pu en arriver la avec toi ? Comment est ce qu'on a pu se dire autant d'horreurs la dernière fois ? Tout ça m'échappe, et j'oublie la notion de conflit entre nous l'espace d'un instant en te voyant ainsi.  
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MessageSujet: Re: ( Victor ○ Eliott ) Les hurlements du rayon croquette.    Mer 15 Mar - 15:36

Ca a beau faire quelques jours déjà, chaque muscle de ton corps est encore douloureux. Le fait d’avoir refusé d’aller à l'hôpital n’a probablement pas aidé. Mais tu supporte pas ce putain d’endroit. Tu supportes pas l’odeur affreuse du désinfectant. Et cet impression de vide. Si la mort avec une odeur, ca serait celle de l'hôpital. Alors un médecin est passé chez toi. Pour réparer quelques dégâts. Pour te filer des anti douleur. T’es censé te reposer. Laisse le temps soigner tes blessures. Qu’il aille se faire foutre. Les blessures les plus douloureuses, elles se voient pas. Elles sont foutrement incessible à l’anti douleur. Tes vraies blessures, c’est tes yeux qui fonctionnent plus et ton coeur qui s’est perdu. Et y’a rien a faire. Ni pour l’un. Ni pour l’autre. Tu sais pas de quoi t’as l’air, mais ça doit pas être joli. Lèvre explosée, oeil au beurre noir, pommette enflée. Et ça, ce n’est que ton visage. Ton corps en dessous est dans le même état pitoyable. Ton seul réconfort est que Dim est surement dans un état semblable au tient. Cette fois ci, tu t’es pas laissé crever. T’as frappé. Foutrement frappé même. Tes phalanges peuvent témoigner de la force de tes coups.

T’as rien bouffé depuis deux jours. T’a dormi surtout. Shooté aux anti douleurs. Et ca fait du bien mine de rien. De pouvoir enfin dormir sans rêve. Sans réveil en sursaut. Sans hurlement. Ca fait du bien de ne pas avoir peur de fermer les yeux et de revoir tes dernières bribes de lumières ou d’entendre le son du métal qui s’explose contre un abri bus. Et évidemment, personne n’a pensé à acheter à manger. Ni ta mere. Ni Arthur. Et bordel, tu crèves la dalle. Alors tu te décides finalement à sortir après deux heures à écouter ton ventre grogner. Tu récupères ta canne. T’enfiles des lunettes de soleil. C’est pas un truc dont t’as forcément l’habitude. Si tu peux t’habituer à vivre sans voir, les gens peuvent bien s’habituer à ton regard vide. Mais aujourd’hui, y’a pas ton regard que tu dissimules. Y’a aussi les marques de coups. Cette peau entre le violet et le noir qui sied si peu ton visage. Glissant tes écouteurs dans tes oreilles, tu sors de ta chambre avant de te prendre violemment le pied dans un truc qui traine “PUTAIN ! Faites chier merde !” Parfois tu les détestes. Ton frère et ta mère. Tu les détestes d’oublier tout le temps que t’as besoin d’un appartement rangé. Que t’as besoin que tout soit à sa place. Parce que tu deviens dingue à chercher des trucs pendant des heures. Ou à te prendre les pieds dans des chaussures mal rangées. Mais ils pensent pas à ca. Ton frère, il fait tout pour t'éviter. T’as fini par le comprendre. Et ta mere … Elle bosse encore plus qu’avant. Au fond, elle pense pas vraiment à mal. C’est aussi pour payer tous les trucs dont t’as besoin. Mais tu supportes plus qu’elle soit jamais la. Ou qu’elle rentre avec un mec parce qu’elle “a besoin de se détendre elle aussi”. Déjà énervé, tu finis par sortir de l’appartement, secourant ta canne devant toi pour éviter les objects en te dirigeant vers le supermarché. Tu comptes pas acheter grand chose. De toute façon, tu peux pas ramener plein de sac alors que t’as ta canne. Alors tu te contenteras de pizza, de pâtes et d’oeufs. Et un peu de fromages aussi. Puis voilà. Et puis, ce magasin est une vrai horreur pour toi. Parce qu’ils ont pas pensé aux gens comme toi. Qui peuvent pas se servir leurs yeux pour choisir. Heureusement, maintenant, tu t’es habitué. Tu sais ou sont les choses. D’ailleurs, tu te diriges immédiatement vers les pâtes, fouillant parmis les paquets en plastiques. Ce sont souvent les moins chers et ils te permettent de sentir la forme des pâtes. Concentré à deviner les formes de celles dans tes mains, tu n’entends pas qu’on s’approche de toi.   “Victor ... ? Ca va mon vieux ?” Tu relèves la tête en entendant ton prénom, reconnaissant relativement facilement la voix d'Elliot. T’aimes pas cette façon qu’il a de dire ton prénom. Comme s’il te prenait en pitié ou quelque chose comme ca. Il a du voir ta gueule et mettre de côté votre querelle de la dernière fois. Mais toi, tu l’as pas oublié. Et au fond, t’es toujours en colère qu’il se soit barré. Qu’il puisse pas capter que, putain, t’as le droit d’avoir la haine ! Apres tout ca … T’as le droit d'être en colère, merde ! Alors tu restes distant, répondant avec ironie “merveilleusement …” Ca se voit, t’en ai sur. “Qu’est ce que tu veux Eli ? Si c’est pour gueuler encore, c’est bon, j’ai eu ma dose d’emmerdes”
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MessageSujet: Re: ( Victor ○ Eliott ) Les hurlements du rayon croquette.    Mer 15 Mar - 16:06

Les hurlements du rayon croquette.
Victor & Eliott

"Merveilleusement.." De qui je me fou après tout. A quoi je crois, en débarquant comme ça, presque l'air de rien. Je te connais, et je sais bien que tu ne risques pas de tourner la page aussi facilement parce que dans le fond, le con, c'est moi, pas toi. C'est moi qui, égoïstement, me suis vu fuir comme ça. "Qu’est ce que tu veux Eli ? Si c’est pour gueuler encore, c’est bon, j’ai eu ma dose d’emmerdes." Un soupir s'échappe rapidement de mes lèvres. Juste des vieilles peurs, des peurs ancestrales. Moi qui ne supporte plus tout ça, les hurlements dans la nuit, les coups et les insultes qui bousille le cœur. J'en suis comme incapable, d'affronter ce genre de chose. Une sorte d'overdose. Voila ce que c'est, une overdose de violence. "J'viens pas gueuler abruti, j'viens parce que je regrette d'avoir agis comme ça l'autre jour. J'aurais pas du te lâcher." Un autre soupir. J'ai au moins toujours su admettre lorsque j'avais tort. Comprendre mes erreurs, et en faire quelque chose. Quelque chose de concret, de vrai, et d'important. La voila la vérité, j'aurais jamais du lâcher l'affaire. Te tourner le dos, pas maintenant en tout cas, pas maintenant que t'es au plus bas. "Non sérieux, j'veux pas qu'on s'engueule encore. J'veux pas parce que c'est con, et que surtout, c'est putain d'inutile." J'hausse les épaules. Dans le fond, je trouve pas vraiment mes mots. Ils s'entassent dans mon crane, et sortent comme ça, n'importe comment.

J'ai tout fais pour te sortir de ma tete, parce que je me sentais coupable a crever. Parce qu'en ce moment ma vie, aussi chaotique qu'elle puisse etre, n'est pas pour autant misérable. C'est a moi d'en faire, des efforts. Je vais pas jouer la carte du type qui ne se rend compte de rien, je sais pertinemment ce que tu peux vivre, et dans le fond c'est ça qui me fou les nerfs. C'est de voir toute cette merde, et de ne pas réussir a t'en sortir. Meme pas un peu. Voila, ce qui m’empêche de dormir la nuit. J'ai soudainement envie de te demander si tu as besoin d'aide, si tu es perdu et je me rend compte de la folie d'un tel acte. Je sais très bien que tu n'en veux pas, d'une quelconque pitié, et que dans le fond la seule personne perdu dans ce putain de supermarché, c'est moi. Moi qui après une demi heure ici, n'est toujours pas capable de trouver un foutu paquet de croquette.
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MessageSujet: Re: ( Victor ○ Eliott ) Les hurlements du rayon croquette.    Sam 18 Mar - 15:09

"J'viens pas gueuler abruti, j'viens parce que je regrette d'avoir agis comme ça l'autre jour. J'aurais pas dû te lâcher." Tu soupires doucement. T’es comme soulagé. T’avais pas vraiment la force de te battre contre lui. T’as pas la force de grand chose. En vérité, t’aurais bien besoin d’un peu de douceur dans cette noirceur incessante. T’as besoin de quelqu’un pour apaiser la colère. Quelqu’un d’autre que Mia. Pourtant comme un con, tu marmonnes simplement “Ouais, t’aurais pas du”. Comme si y’avait que lui qui avait tort. Alors qu’au fond, tu sais bien que t’as déconné. Tu sais bien que tu t’es enervé pour pas grand chose. Comme tout le temps ces derniers mois. Comme tout le temps depuis t’as compris que Dmitri t’avais encore pris pour un con. Encore une fois. Il a fait remonter tout ce qui tourne pas rond dans ta vie. Et malgré toi, la colère est la. Constante présence au creux du ventre. La colère contre tout. Et même contre Eli. Alors qu’il l’a pas vraiment mérité. "Non sérieux, j'veux pas qu'on s'engueule encore. J'veux pas parce que c'est con, et que surtout, c'est putain d'inutile." Ton soupire répond au sien comme dans un echo. Ouais. Ouais c’est vrai. C’est inutile. A battre foutre encore plus de bordel dans ta tête, c’est foutrement inutile. Tu esquisses un léger sourire avant de grimacer de douleur lorsque la croûte de sang sur ta lèvre s'étire. Puis sans rien ajouter, tu te contentes de foutre tes pâtes dans ton petit panier avant de te diriger vers le rayon des pizza. Et avec une simplicité un peu étrange, tu lui demandes “tu m’aides à choisir ma pizza ?” Parce que ouais. Quand t’es tout seul, c’est un peu surprise. C’est pas écrit en braille sur les pizza. Sur pas grand chose d’ailleurs. Tu te demandes souvent comment ca serait dans une grande ville. Plus simple ou plus compliqué. Surement plus simple en vrai. Plus de choses mise en place pour les gens comme toi. Pour te guider malgré l’absence de vision. Mais ca voudrait dire quitter tout le monde. Partir seul vers de nouveaux horizons. Et j'étais près à le faire avant. Aller aux quatre coin du monde pour prendre des photos. Mais aujourd’hui … Tu sais pas si tu en es vraiment capable. Tu te sens deja seul entoures de plein de monde. Alors tu sais pas ce que ça serait s’il n’y avait personne.

Tu souris lorsqu’il ne prend même pas la peine de te demander la pizza que tu veux. Parce qu’il le sait déjà. Tu saurais pas vraiment définir votre relation. Enfin, si. Amis. Mais il y a une sorte de tendresse un peu spéciale. C’est pas dl’amour. C’est différent. Difficile à expliquer. Mais c’est pas comme avec Mia. Mais pas comme avec Dim non plus. T’as pas l’coeur qui s’met a déconner quand il est la, mais t’as le sourire aux lèvres. Ce genre de sourire que tu portes plus tellement ces derniers temps. Tu poses la pizza dans ton panier. “Qu’est ce que tu fais la au fait ?”
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MessageSujet: Re: ( Victor ○ Eliott ) Les hurlements du rayon croquette.    Mar 21 Mar - 23:05

Les hurlements du rayon croquette.
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A quoi bon me battre, me battre pour ça. Un combat futile et perdu d'avance. Me battre juste a cause d'une fierté mal placée. Non vraiment, j'ai bien d'autres choses a faire, comme t'aider, par exemple. Parce que meme si t'es pas forcement du genre a l'avouer, ça se voit sur ta gueule. T'es au fond du trou, avec ta gueule cassée et ton air abattu. Je meurs d'envie de te dire, laisses moi prendre soin de toi, laisses moi t'aider, a reprendre ta vie en main. Bordel, laisses moi être la pour toi comme j'aurais du le faire depuis le début mais, je trouve pas les mots. Ca se bloque au fond de ma gorge, ça prend de l'ampleur, jusqu'à me couper les cordes vocales l'espace d'un instant. Tout ça parce que je me sens con. Con et futile, moi aussi, tout comme ce combat qu'on a pu mener il y a quelques temps.  «Ouais, t'aurais pas du.» Je déglutit rapidement, avant d'extraire de ma gorge, un maigre soupir coupable. J'ai rien a dire, tout simplement parce que t'as raison. J'aurais pas du, putain. T'imagines meme pas comment je peux me sentir minable a cet instant précis. Je viens presque a oublier qu'on est tous les deux fautifs. Qu'on déconne, ensemble, comme souvent en réalité. Deux petits cons paumés dans un univers trop grand et surtout, trop compliqué. "tu m’aides à choisir ma pizza ?" Un sourire un peu a coté de la plaque, un haussement d'épaule avant de répondre. D'un air joyeux, étrangement sincère. «Avec plaisir mon vieux.» Attrapant mon sac que j'avais posé tout a l'heure, je me tourne vers toi. J'me sens paumé en ce moment mais, je vais devoir prendre sur moi parce qu'aussi triste que ça puisse paraître, je suis sur que t'as bien plus encaisser que moi. J'attrape rapidement la pizza une fois dans le bon rayon. Pas besoin de te questionner sur le sujet. On va pas se mentir a ce sujet, on se connaît. Un peu trop parfois mais, qu'importe. Y a que de la douceur, dans cette amitié un peu étrange et différente. Quelque chose de simple mais, de terriblement complexe a expliquer. « Qu’est ce que tu fais la au fait ? » - «A la base, j'suis la pour acheter des croquettes mais, j'me suis un peu paumé j'crois. M'enfin, comme d'hab tu vas m'dire. »
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MessageSujet: Re: ( Victor ○ Eliott ) Les hurlements du rayon croquette.    Sam 1 Avr - 20:40

Tu esquisses vaguement un sourire avant de grimacer légèrement. Avec les conneries de l’autre con, il faut que tu restes impassible si tu ne veux pas avoir mal. C’est souvent pas si compliqué quand t’es tout seul chez toi. Mais parfois, ça s’avère plus difficile. Eliott, il a toujours réussi à te faire sourire. Une étrange capacité. Tu sais pas trop d’où elle vient. Elle s’était éclipsé un instant. Quand il s’est mis à te gueuler dessus pour la dernière des merdes. Mais il comprends pas Eliott. Il comprends pas que y’a un truc cassé à l’intérieur. Que t’arrives pas vraiment à réparer. « Tu devrais demander » T’as pris l’habitude maintenant de demander. Tout et n’importe quoi. C’est désagréable. C’est comme gueuler au monde que t’es pas capable. Putain d’handicapé … Il finit par s’éloigner à la recherche de ses croquettes et toi tu continues tes courses, achetant ce dont tu as besoin avant de terminer par attraper une bouteille de whisky et une autre de coca. Tu t’foutrais bien la tête à l’envers. Un truc pour chasser Dim de ton esprit torturé. N’importe quoi. Et l’alcool, c’est pas si mal. Ca t’a permis d’oublier quelque fois. Mais tout seul, tu t’retrouves souvent à faire n’importe quoi. Putain d’gamin aveugle. Infoutu de te défoncer la gueule tout seul sans risque de finir en miette.

Tu attends Eliott près des caisses, vérifiant au toucher le contenu de ton panier. T’es quasiment certain d’avoir pris les bonnes choses. Tu relèves la tête en entendant sa voix, attrapant la bouteille de whisky « Ca t’dit ? » T’es pas certain que ça soit l’idée du siècle. Mais t’as besoin d’faire autre chose que de tourner en rond dans ta chambre. A avoir envie de rien. Tu détestes être comme ça. Tu détestes qu’il t’ai rendu comme ça. T’étais tellement mieux avant. Quand sa noirceur venait pas envahir ton coeur. Quand tu riais encore comme un gosse pour des conneries. Mais là … T’as cette impression que tout est encore plus noir que d’habitude. Tu sais pas où tu vas. Nulle part surement. T’as l’impression d’appartenir à rien. D’être jamais vraiment à ta place. C’est douloureux comme sensation. C’est lourd à porter. « On peut aller chez moi si tu veux … » T’hésites à ajouter qu’il y a personne. Mais de toute façon, y’a jamais personne. C’est un peu comme une évidence. Un non dit que tout le monde comprends parfaitement.
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