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 i can't explain it, i love the pain. (naïm)

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MessageSujet: i can't explain it, i love the pain. (naïm)   Sam 1 Avr - 15:28

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NAÏM MONDRIAN
≈ ≈ ≈
{ ok, yeah i'm insane, but you're the same }
crédit/ tumblrbad things, mgk.

✖ NOM : les gens, ils le déforment, le reforment, l'étire ou le retirent. y'a les consonances qui s'éloignent ou se prononcent parfois avec justesse. trop de français pour vraiment passer toutes les frontières traversées, Mondrian c'est parfois impossible à prononcer, parfois dépitant à exalter, alors les accents le rendent beau, le rendent charmant, passer du simple à un luxe si tentant.  PRENOMS : sans doute pour trop plaire à des grand-parents absent, les prénoms se sont enchainé, qui riment trop entre eux, qui veulent rien résumé d'un caractère beaucoup trop trempé. Naïm, c'est aussi doux que tes coups de folies, Akim c'est aussi fort que ton caractère et tes coups de gueules. ✖ AGE : vingt sept années, trop jeune pour les démons abimés, trop vieux pour l'innocence gravée. ✖ DATE ET LIEU DE NAISSANCE : vingt-six juillet, en plein Paris, en France.  ✖ NATIONALITE : franco-américain, la douceur de la France d'une mère parisienne sur talons haut, la grandeur d'un père américain, New-Yorkais au business dans le sang. ✖ ORIGINES : un peu de tout, le grand n'importe quoi d'une explosion d'univers qui s'entre-choc à chaque génération. Marocain d'une grand-mère, turc d'un arrière grand-père, américain de son père, français de sa mère, italien d'un autre grand-père.  ✖ A CODY DEPUIS : à peine trois semaines que le phénomène que t'es à toi seul à débarqué dans ce trou paumé de l'amérique. ✖ STATUT CIVIL : tes frasques on fait ta renommé, on te dit marié, on te dt veuf ou divorcé, on te dit éternel célibataire, on n'te voit jamais sans cette brune à ton bras, ou alors pas longtemps. elle a toute les jalousies d'une planète sous tes charmes de voyou endiablé. ✖ METIER/ETUDES : Styliste designer pour ta propre maison de haute couture, diva reconnue des paparazzis, photographe improvisé de soirées exaltées, guitariste pas formé, crevard de première, directeur artistique... trop de corde à ton arc pour vraiment les mettre sur une carte de visite. t'as réussit un peu, maintenant faut gérer l'après. TRAITS DE CARACTERE : Magnifiquement génial, à force de le lire dans les journaux on finit par le penser, par y songer. On oublie la réalité, on agit comme on pense pouvoir le réclamer. Faut pas croire que la célébrité a grillé tes neurones, les autres le diront, t'étais déjà bien achevé avant. ton être trop baigné dans la créativité, il a oublié d'être bien mesuré. trop sensible, t'es l'éponge qui explose au moindre tourment. gueulard parmi tant d'autres, t'as réussit à t'élever comme un parfait petit connard. ton argent se compte en million, tes neurones se perdent par billion. tu fumes trop pour ne pas sombrer, tu consommes pour ne pas t'égarer et petit à petit tu t'éloignes de la réalité. tu n'vies dans un monde que d'absurdité. on évite de trop te déranger, on essaye de t'épargner, ne parlons pas d'argent, de mauvaise critiques, de sale gens au pauvre Naïm. colérique, on craint tes répliques, acides et parfois mal placées. t'es pas de ceux qui s'arrêtent. t'étais qu'un gosse égaré, qu'un petit con qui provoquait et on a commencé à t'isoler. on t'a prit pour une idole, t'as agit comme une diva, réaction en chaîne d'une création qui ne cesse d'émerveiller. t'es le créateur trop adulé, t'as oublié la vérité. dans ce monde plein de paillette et d'argent, t'as oublié à quel point on pouvait t'isoler. et la claque fut brutale, mais les émotions avec les années sont devenues des glaçons. ✖ AVATAR : MGK. ✖ GROUPE :WATER


PLACE YOUR HEAD ON MY BEATING HEART
ONE Naïm c'est un réveil qui ne se ferra pas, c'est une horloge qui ne compte pas. n'essayez pas de l'attendre avant les lueurs du midi, car Naïm n'est pas un lève tôt, c'est un couche tard. le gars qui oublie l'heure qui passe, qui s'en va dessiner après les soirées. celui qui se couche aux aurores, qui oublie le temps et les gens. il n'a pas de rythme, il pense que les choses se font après l'heure du déjeuné, après les œufs brouillés, les rendez-vous peuvent bien débarquer dans sa chambre d'hôtel, avant midi il ne se réveillera pas. TWO. les sonneries s'écouleront, continueront encore et encore sans qu'il décroche. parce qu'il n'aime pas ça, parce qu'il répond pas, il grimacera en passant l'appareil du bout des doigts à son premier assistant qui passera. Naïm ne parle pas au téléphone, mais il envoie des sms, des tonnes de sms, ce ceux qui disent que non il n'était pas dans cette génération qui comptait le nombre de caractère. Naïm n'aime pas twitter, Naïm n'aime pas compter et se mesurer. il explose et s'écoule dans des pavés. mais pas dans des voix interposées. THREE. il y a eut les dessins, les peintures, les tableaux et les croquis dans des libres oubliés. il y a eut les photographies volés, les films mal tournés. toutes ces choses que Naïm touchait avec naïveté, avec ce genre d'instinct non programmé. il y a eut les dessins, les créations, les tissus qui se sont enchainés et une communication bien fixée. il voulait être dresseur de chevaux, être pilote automobile, il voulait être danseur... mais il est devenu designer, il est devenu une star qu'on veut à chaque défilés, un gars pour qui on vont défiler. il ne l'a pas souhaité, il en a hérité sans le désirer; on ne lutte pas contre sa passion. FOUR sa mère c'était sa vie. enfant à maman il se réfugiait dans ses conseils, ses pensées. il ne voulait que la rendre fière, il n'était que le gosse paumé pour qui on craquait. un voyou acharné, qui charmait les cœurs en invitant sa mère aux défilés. puis il y a eut les médecins, les médicaments, les visites de bon matins, il y a eut des yeux éteint, une collection printemps-été mal dessinée après une disparition mal digérée. il le dira sans se cacher, à vingt deux ans on est encore trop gosse pour s'passer d'elle pour la vie. alors il déraille, il enchaine les rails, il enchaine les jeux, les nuits à s'épuiser. il ne sombre pas dans les larmes, il sombre dans les rires et les démons. il veut la vie, il veut le vrai, il veut une nouvelle folie. FIVE. c'est un prénom à succès, des photos qui amènent l'argent, le visage des tabloïds. Naïm il rend les gens riches, ces gens qui le suivent quand il sort de boîte défoncé, ces gens qui l'attendent devant son immeuble haussmannien. ce qu'il touche il transforme ça en argent, en sombre descente aux enfers d'un business de luxe et de popularité mal gérée. il en a beaucoup sourit, cet air espiègle, cet air de con et un majeur levant en arrière fond. c'est le petit frenchy le plus googelisé d'octobre dernier, celui qui enflamme les papiers, les portables et les défilés. SIX. modèle loin des scandales, elle a vécut dans son ombre, puis il l'a fait passer à des lumières absolument pas tamisée. Printemps-été 2015, elle n'était connu que pour sa silhouette et ses doigts entre-lacés à ceux du designer, il y a eut le défilé, il y a eut ce final et cette robe de mariée. belle et vaporeuse, mademoiselle est amoureuse. muse et it girl en devenir, elle clôturait le show avec des questions à foison. une robe aux milles promesses, un corps aux allures de princesse. ce soir là il était défoncé, ce soir là il les laissait tous penser qu'il allait l'épouser. Naïm est manipulateur, Naïm se moque des allures et des impressions, on lui a pourtant dit que la faire défiler dedans c'était mettre le feu à la planète. il s'en foutait. parce que Naïm se fiche de tout, il n'imaginait qu'elle. Zoe et ses boucles parfaite, Zoe et ses lèvres à s'en damner. avant ils flirtaient, et ce soir là le pacte a été scellé. et elle ne savait pas, qu'elle embarquait "pour le meilleur et pour le pire" comme ce que criait cette robe aux milles paillettes. The show must go on, et ce nouveau crédo. SEVEN t'es tombé sous son charme à quel moment ? sourire. juste quand il s'est mit à parler. c'était une question juste comme ça, pour parler, pour discuter, il n'y avait rien de grand et pourtant. grandeur des sentiments, vérité dans l'absurdité. Naïm a cette manière de parler, cet accent français quand il parle anglais, cette manière trop brute quand il parle français. il est violent, il est fou, et pourtant quand il parle on l'écoutera jusqu'au bout. EIGHT il se retrouve toujours au milieu de bagarre sans même en débuter pour autant. c'est le gars qui gravite autour de la violence, sans même le chercher. des fréquences mal tournées, des amis trop défoncés, ça tourne au drame et à chaque fois il n'en est pas épargné. il se bat pas tellement, il n'aime pas abîmé ses mains. mais on ne les comptes plus, les photos de lui au sortir des boîtes, patrouilles de polices autour, et soirée terminé pour excès de violence. il ne le cherche pas, ça lui tombe dessus, il fait avec. NINE dans les journaux Naïm c'est la diva. pas de ceux aux milles caprices, Naïm, il n'a juste aucune notion de la vie. artiste éduqué aux crayons et au skateboard, il a oublié la vérité. depuis plus de dix ans aujourd'hui, Naïm gagne des milliers. maintenant des millions, alors Naïm il croit que la nourriture vient seule dans son frigo, que le ménage se fait par des fées sans avoir à bouger, il pense que les magasins sont tous ouvert 24h/24. les uber quand son chauffeur est trop lent, les soirées peut importe la journée, les distractions peut importe l'attention. ses frasques sont connues de tous, ultra violent et cinglant, on l'a toujours beaucoup trop protégé. puis il a su s'en arracher. et c'est dur. TEN. la vidéo est facile à trouver, la vidéo n'a que trop tourné. et toutes les rumeurs n'ont pas cessée. sa disparition, son départ. tout le monde se questionnent, tout le monde y va de son argument. et quand les caméras montrent un communiqué de presse d'un William serein, d'un William qui dément et explique juste un retour aux source... y'a cette vidéo barbare qui reprend le dessus. un Naïm aux gestes injurieux, aux airs de punk névrosé, vidéo de provocation qui ne le laisse pas indifférent et d'un designer mondialement connu qui explose une bouteille en verre sur le crane d'un homme. ça signe mauvais. alors on le pense loin, on le pense en cure ou bien en train de faire pénitence. personne ne démentira, Naïm ne le sait que trop bien. son calme ne reviendra pas, il n'a jamais existé, il doit juste de nouveau l'enfermer ce fou, cette créativité mal exprimée.


✖ PSEUDO/PRENOM : hunt.things ✖ AGE : 24 BD. ✖ SCENARIO OU INVENTE : inventé ✖ VOS IMPRESSIONS SUR MH : les admins sont charmants.. ✖ COMMENT AVEZ-VOUS TROUVE LE FORUM : victor.com


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Dernière édition par Naïm Mondrian le Mar 4 Avr - 19:30, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: i can't explain it, i love the pain. (naïm)   Sam 1 Avr - 15:28


ONCE UPON A TIME
≈ ≈ ≈


act l
dehors le ciel est orage, le ciel est trop bleu mais au loin la tempête vivre par son arrivée. sans doute ne le sait-on pas tous encore, sans doute qu'elle s'adoucira en arrivant sur les toits parisiens. peut-être. et pour le moment seul le soleil brûlant de juillet veille derrière les nuages peu présent. et il chauffe ces vitres qui occultent les bruits de la ville, qui abritent la fraîcheur des climatiseur de l'immeuble en effervescence. l'immeuble qui grouille comme une fourmilière avec un calme des plus organisé. chacun connait ses tâches, tout le monde se croisent dans ce mécanisme bien lancé. c'est beau. des moulures au plafond, en passant par l'escalier en marbre plus bas, jusqu'à cette robe transparente en dentelle d'un rouge presque noir. et pourtant. soupire, il y a la voix féminine qui lui explique qu'en resserrant un peu la taille... en rallongeant les manches... et il reste silencieux, et dans ses yeux c'est la tempête lointaine du dehors qui se rapproche bien plus vite que dans le ciel. déshabillez vous. elle comprend pas, elle est pas seule à pas comprendre la jeune mannequin. et il perd patience et il se lève du bureau sur lequel il était vaguement assis. enlevez cette robe ! déshabillez vous. elle s'execute docilement alors qu'en lui c'est l'orage qui éclate. c'est horrible. c'est moche !! ça ne montre rien, y'a rien c'est du stupide vide en boite! la styliste repose la veste qu'elle tenait en main, l'assistante en chef essaye vaguement de parler. alors qu'il s'empare des ciseaux récupérant la robe qu'il taillade violement. suffocation silencieuse de l'assistance... monsieur Mondrian... monsieur il suffit juste de... il s'énerve. contre lui. sortez ! dehors, dégagez !!! il déchire le bas de la robe en piteuse état balançant le tissu au sol avant d'attraper son cendrier. un regard au dessins somptueux de cette robe des plus magnifique. il le trouve horrible, il le trouve insipide. la pièce final du défilé qui ne fait pas rêver. comme un lion en cage il s'énerve dans cette pièce trop somptueuse. son briquet claque, le goût de l'herbe à ses lèvres n'apaise en rien ce vide. les minutes défilent, la colère fait place à la haine de lui-même, pour cet instant précis. puis au stress, d'une collection qu'il ne voit pas se faire, d'un manque de but, d'une absence qu'il arrive pas à gérer. il fixe le ciel trop bleu, et dans ses tripes y'a l'acide qui brûle trop. plus loin, la porte s'ouvre. il ne se retourne pas sachant que trop bien qui on envoie pour ce genre de chose. personne n'ose pénétrer dans cette pièce quand ça éclate si brutalement. et il observe sa silhouette à peine réfléchie par ces vitres. j'ai une couturière au bord du burn out à l'heure actuelle... la voix trop pleine de reproche lui fait serrer les dents un instant. il ne dit rien, et le silence s'occupe de l'espace un moment. on peut pas présenter la collection... ça ne rime à rien, il se passe rien... il entend la porte se refermer, et il le voit du coin de l’œil venir s'asseoir dans son propre fauteuil. lui qui ose tout, lui qui est que trop chez lui. William finit par lui dire que non, qu'il faut qu'il arrête de réagir comme ça et le bureau perd à nouveau son calme. Naïm prend rage, Naïm enrage, lui gueule d'aller se faire foutre, d'aller se faire mettre bien profond avec cette collection luxueuse. les paroles sont violentes, les propos sont méchants. et dehors les nuages gris sont présent, et dedans ces l'orage entre les deux hommes qui dirigent ces millions. faux, William dirigent les millions, Naïm vaut les millions. et puis ça se calme, comme souvent y'a les mots qui se trouvent, les regardes qui s'apaisent. l'esprit perdu d'une créativité enfuie, Naïm fix la ville plus bas, le front collé à la vitre. et il sent les doigts de William sur sa peau, sur son bras trop abîmé par cette encre tatouée. vide toi la tête. arrête de détruire la collection, tu crées un regard qu'elle n'aurait jamais eu sur ton travail. elle l'aurait adoré cette collection, alors arrête. ce soir on sort, tu te retournes la tête et demain quand on revient ici on boucle le dossier. et l'orage contourne Paris, laissant à la population le soleil de juillet qui n'en finira pas de briller jusqu'au soir.


act ll
ses bras qui s'envolent, ses cheveux qui bougent et ondulent dans son dos, et doucement sa silhouette qui occupe l'espace de la pièce. trop enfumée. et la lumière qui filtre dehors par ce soleil de mai, occulté par les lourds rideaux des fenêtres. elle danse lentement, elle danse surement, et dans son être, tout prouve qu'elle connait son influence et son auditoire. la musique est trop forte, mais les mots sont absents. Naïm il a les yeux explosés, Naïm il a les yeux beaucoup trop posés. sur elle, continuellement, attirés par ses courbes et son aura dont il ne peut se défaire. et même dans cette pénombre luxueuse, elle est lumineuse, elle est muse de toutes ces envies, de toutes créations qu'il entreprendrait à l'instant. elle occupe l'espace, elle occupe sa tête et quand il se décide à se lever et rejoindre son corps enflammé, le reste s'embrase. chez d'autres, il aurait déjà banni les vêtements, banni la lenteur et prit le reste en otage. mais il se satisfait de si peu avec elle, et Naïm devient doux, il devient sage. entre ses mains à elle parfois il devient moins sauvage. l'enfant terrible, le voyou violent, qui -entre ces quatre mur- devient l'esclave de ses rires et de leurs jeux. et les heures passent, entre danses lascives, entre baisers torrides. la pièce irrespirable qui brutalement se voit priver du son, dérangeant les deux amants qui sont rejoint par le troisième. sourire radieux sur le visage de Naïm, moue boudeuse sur les lèvres de sa brune. il plisse le nez, il essaye vaguement de respirer, mais William sait très bien que les pièces où son meilleur ami se noie, ne sont pas faite pour durer. il leur apprend que le chauffeur est là, celui pour l'aéroport. puis aussi celui pour Zoe. c'est le soupire, c'est le retour à la réalité alors qu'il enfile son manteau si classe et si sombre. elle enfile un jean, elle prend son sac et ils se cachent derrière des lunettes trop noires. il aurait voulu que ça dure encore, mais les heures se sont enfuies. dehors les flashs sont trop fort, les voix de ces paparazzis qui essayent d'attirer leur attention. ses doigts ne lâchent pas la main de sa brune, mais il n'y aura ni baiser d'adieu, ni corps à corps enflammé. il la lâche devant sa portière, la referme derrière elle avec ce sourire d'enfant voyou. retour à sa voiture, retour au calme, et au regard absent d'un William soucieux. il se brûle une clope, il observe la ville dehors. vu votre complicité, je suppose que tes parents l'ont adoré... il sourit le voyou, il sourit et on pourrait presque le penser amoureux. presque. ses doigts glissent sur la cuisse de William alors que sa tête vient s'appuyer en arrière. ils pouvaient que l'adorer... tu l'as dis toi même will'. et il ne voit pas l'agacement dans le regard de son ami de toujours. il ne voit rien, parce que William il le cache bien.

act lll.
il est pas là, hein ? c'est le sourire trop faux, trop plein de chose. la tristesse qu'on essaye de cacher par cet air détaché, par ce sourire trop las, comme s'il n'était pas touché. il passe une main dans ses cheveux coiffé. pour une fois, il a fait un effort Naïm, il n'a même pas fumé pour se calmer. il a voulut jouer le jeu, il voulait quelque chose de bien, quelque chose de beau. maintenant il se rend compte que c'est juste pathétique, il veut pas se l'avouer et pourtant... il y a cru. mais il n'est pas si naïf Naïm, ça fait longtemps qu'il a grandit. qu'il a arrêter de se bercer d'illusion. pourtant elle est ici encore à le fixer avec cet air stressé mais rassurant. elle croit encore en lui, pour une raison que Naïm ignore. elle y croit. son avion a du être retardé... il aurait voulu venir. il m'a dit de tout filmer, il veut tout voir.. un rire, une main dans les cheveux, un regard circulaire. il passe d'une jambe à l'autre, il est stressé, et pourtant pourtant il n'arrive pas à se sortir de la tête le moins important. il devrait penser aux retouches, aux détails, à la lumière, aux minutes qui avancent. et pourtant il n'arrive pas à ne pas y penser. absence douloureuse. cruel manque de présence. il abandonne sa mère avec un sourire, il se laisse prendre dans ses bras, il chuchote qu'il s'en branle, qu'il a besoin que d'elle. il vit pas que ça la blesse, que ça la blesse de voir son enfant manquer autant de confiance en lui. de voir son Naïm si persuadé qu'il ne compte pas aux yeux de son mari. le temps file, et arrive à son terme. et le blond est là, à se mordre les ongles, à gigoter sur place, tract impossible du grand créatif en puissance. on lui a loué ses créations, on a vanté ses talents, durant de longues années, la liste étaient grande de ceux qui voulaient bosser avec le Naïm. puis la dernière année a été atteinte, les efforts, le boulot nuit et jour, pour le grand final. il pourrait en gerber, il pourrait en crever. et pourtant il est bien l'un des rares à se savoir diplômé, c'est pas un secret. mais c'est pas le diplôme qui importe, c'est l'après. et ce soir, c'est l'début du reste de sa vie. ouais il en gerberait. et la musique part.
bravo. c'était génial. bravo. génial. superbe. vous êtes doué. bravo... ça n'arrête pas, et le sourire est là, le sourire est vrai. petit nuage de folie alors que son bras reste accroché à celui de William. il croise son regard pétillant, celui bien vrai de la réussite. poignée de main, sourire léger... puis les gens bougent, les gens passent, et u loin y'a cette image et son cœur qui semble s'arrêter. boum. pleine gueule, ça sonne, ça met k.o, ça envoie ailleurs. il fixe un temps cette silhouette au loin. boum droit au cœur, esprit frappeur. il fait un pas, il comprend pas. puis à l'autre bout de la pièce il tourne les yeux malgré son discussion qui semble enflammée. y'a dix mètres et pourtant ça n'vaut rien. et le temps s'arrête et la seule témoin sera une mère les larmes aux yeux d'une fierté qu'on ne pourrait tuer. les larmes aux yeux quand son regard passe entre les deux hommes de sa vie, enfin réunit, enfin face à face dans une preuve réelle d'un amour incompris. D'une fierté que l'un n'arrive pas à exprimer, que l'autre n'arrive pas à deviner. elle sait qu'il ne trouvera pas les mots pour lui parler, elle sait ça, parce qu'elle le connait, elle l'a épousé. mais elle sait aussi que ce soir tout va changer, que ce client si prestigieux qu'il a amené n'est pas là pour travailler. pas ce soir, pas pour lui. et mieux que les mots pour exprimer sa fierté, ce soir il offre à leur fils un avenir pour son talent et sa créativité. à ce moment elle aurait aimé fixé ce regard pour l'éternité.

act lV.
horreur et stupidité, fruit d'un même être et de nombreuses fautes passées. la nature silencieuse retrouve enfin son calme des plus tortueux, bénéfique par moment ou angoissant par instant. le soleil n'aide pas, parfois, à effacer les tourments. l'Amerique et tous ces vices, les Etats-Unis et leur grandeur impossible à définir. à prévoir, c'est une autre chose. c'était écrit d'avance, c'était comme courir vers une fin déjà tournée, déjà filmée. il n'y a ici nulle surprise à un dénouement étriqué. rien. il a fuit l'Europe et ses trop nombreuses habitudes. et Naïm n'est pas imprévisible, contrairement à ce que l'on pense des jours ordinaires, Naïm est prévisible. c'est pathétique, c'est stupide... d'être à ce point, tel un animal qui court vers sa fin. vers sa faim ? enfant capricieux, diva des médias le colérique allait au devant des ennuis, et les USA étaient le point capital. s'éloigner, respirer, se ressourcer... il ne pensait pas tromper quelqu'un, il voulait s'y prendre lui même, tromper ses démons, tromper ses ennuis. puis le caractère a suivit, le quotidien d'un homme plein de venin. journée clichée, journée si bien dessinée. et sa silhouette à elle, elle s'efface lentement. elle glisse le long de la route, elle rapetisse, elle devient floue et déjà la voiture est lointaine. et le calme reprend ses droits  après le cris, après les hurlements d'une fillette et d'un garnement. après les insultes, après les disputes à n'en plus finir. la voiture est plus légère, et la culpabilité ne viendra pas se pointer. parce que Naïm n'est pas de ceux à regretter, parce que Zoe est pas de celle à se laisser enrouler. il le sait que déjà au loin, elle a tourné les talons en hurlant des insultes en suédois. il rit jaune, il regarde le rétro, il a les nerfs qui lâche entre colère et soulagement. elle n'est pas suédoise. et puis merde.... insultes en français !!! il parle seul, il lui reproche au miroir. Naïm maintenant le voilà seul. c'est rare. c'est inédit. c'est pas un réel soucis. et les kilomètres se mangeant entre fast-food et l'herbe qui continue de fumer de la fenêtre de sa voiture. [...] il est où ? ricanement défoncé alors qu'il continue de rouler, Naïm a le cerveau retourné, Naïm se laisse lentement bercer, les mains sur le volant, pour une fois Naïm tolère téléphoner. le son qui brûle le silence de partout lui fait du bien. j'entends ta voix Will, je sais que t'es là.... allez passes moi Willy. Willy arrêtes de bouder !! il joue, il frappe le silence, il écoute, et son regard passe sur la route sombre qui s'étale devant lui perdue dans l'immensité des plaines. il est loin le Naïm. trop loin de tout, et ses démons n'ont jamais arrêté de le poursuivre. même après les semaines de fuite. non... non arrête je veux pas lui parler, je suis occupé. j'ai pas de temps pour... tu l'as laissé au milieu de nul part Naïm !!! et comme toujours il perd patience, comme avec les gosses, et il en a marre de toujours devoir jouer ce rôle dont il ne veut plus. dont il ne peut plus. et William n'est pas là, mais dans son bureau parisien il les voit les yeux de son meilleur ami qui s'élèvent vers le ciel. et le designer se défend avec un lot d'insultes qui résonne dans la journée française sur un haut parleur de bureau trop civilisé. il lui dit d'aller se faire mettre, de se mêler de son joli petit cul, de ne pas mettre son nez entre Zoe et Naïm, sauf s'il veut un plan à trois... un flot d'impolitesse qui font ne rire, ni sourciller ce mec trop habitué. puis Naïm s'arrête, parce que Naïm comprend, et d'un plissement de paupière, il interroge la voiture. parce qu'il se demande Naïm, comment Will' il peut le savoir tout ça. puis il ricane, il l'insulte un peu encore, parce qu'il en a marre qu'elle l'appelle toujours lui. lâches moi les couilles bro'; j'suis sur qu'elle est déjà en chemin.
silence, et Naïm comme toujours il ne comprend pas la haine que lui voue William dans ces moments là. il n'aime pas qu'il prenne son parti, il se sent banni. Naïm le veut pour lui, Naïm la veut à lui. qu'ils facent front uni, il n'arrive pas à apprécier. et il ne comprend jamais. va falloir que tu l'attendes encore un peu alors... parce qu'elle a décidé de faire un détour par Coachella. la pute. et son 4x4 éclaire l'énoncé au même moment d'une lointaine contrée. Cody.

act V.
et quand lentement le cercueil glisse et disparaît, il le sait. dans cette journée sans nuage ni vent glacé, il le comprend. ce soir il ne se couchera pas retourné par l'atroce vérité. et l'enfant n'est plus, et dans le lointain c'est le cris déchirant d'une âme qu'on saigne à l'infini. il n'y aura pas de demain, il le sait c'est certain. et dans ce trou de terre, ce soir n'enfermera pas ces démons. et le talisman sacré qui l'en préservait ne fait que s'éloigner. il voudrait bien en vrai, le grand gars habillé intégralement de noir, pouvoir lever les yeux vers lui. il sent ses doigts contre les siens, il le sent le serrer. il voudrait bien lui dire que ça va aller... mais ni l'un ni l'autre n'est dupe. l'homme ne remplacera pas sa mère. personne. et Naïm le grand, le fabuleux, celui qu'on attend à la sortie du cimetière, celui qui va s'abriter derrière ses lunettes à mille deux cent euros, aujourd'hui il ne veut ni rire, ni jouer à l'anarchiste. il veut hurler, il peut pas pleurer, perdu dans ce monde sans repère. on se dit homme, on se dit grand et fort, et pourtant tout être redevient l'enfant perdu quand on lui arrache la femme la plus importante à son monde. pauvre univers ravagé.


Dernière édition par Naïm Mondrian le Mar 4 Avr - 19:36, édité 9 fois
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MessageSujet: Re: i can't explain it, i love the pain. (naïm)   Sam 1 Avr - 15:37

je te bz → naïm est parfait, j'en ai mal aux yeux dead t'es parfait, j'en crève. fuck.



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MessageSujet: Re: i can't explain it, i love the pain. (naïm)   Sam 1 Avr - 16:15

ahaha, que c'est mignon ! promis je vais m'employer à te vendre du rêve alors.
et merci !!
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Statut : Célibataire, elle n'a pas encore trouvé la perle rare.
Occupation : Institutrice, elle est la maîtresse préférée des tous petits.
Ton vote : Démocrate, elle est peut-être trop naïve.
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MessageSujet: Re: i can't explain it, i love the pain. (naïm)   Sam 1 Avr - 17:45

Victor.com ça promet du lourd Tongue


Smiling for you

by Wiise
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MessageSujet: Re: i can't explain it, i love the pain. (naïm)   Sam 1 Avr - 17:58

Re-bienvenue chez toi. I love you
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MessageSujet: Re: i can't explain it, i love the pain. (naïm)   Sam 1 Avr - 19:21

Ahaha merci vous deux !!
Hayden, j'essayerais d'être à la hauteur mdr
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Ton vote : Blanc. J'ai une tête à m’intéresse à la politique ?
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MessageSujet: Re: i can't explain it, i love the pain. (naïm)   Sam 1 Avr - 20:15

Aller D: Je veux lire la suite haan lovebal

Bienvenue sinon mexican
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MessageSujet: Re: i can't explain it, i love the pain. (naïm)   Sam 1 Avr - 21:20

Je vais la poster dans pas longtemps promis ahaha
Et merci Morphette !!!
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Occupation : t'étudies l'anglais à l'université. première année.
Ton vote : démocrate surement, mais t'as jamais voté encore

MessageSujet: Re: i can't explain it, i love the pain. (naïm)   Sam 1 Avr - 21:32

yoyoyo kikoo tutu
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MessageSujet: Re: i can't explain it, i love the pain. (naïm)   Sam 1 Avr - 21:59

Taggle le gosse,
c'est mal de juger les apparences >>
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Ton vote : Malgré le fait qu'elle aime cet endroit et ses habitants, elle vote démocrate. Le port d'arme, l'avortement.. ce n'est du tout ses idéaux.
Quartier : Un studio sur Sheridan Avenue
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✔ Se mettre à jour sur TWD
✘ Trouver la robe rouge parfaite
✘ Terminer le livre Silmarillion
✔ Acheter du maquillage
✔ Acheter les billets d'avion
✘ Ranger l'appartement
✔ Acheter un cadeau pour Jon


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MessageSujet: Re: i can't explain it, i love the pain. (naïm)   Dim 2 Avr - 16:09

Tous ces dcs qui tuent quoi dead



In a circle, in a hoop that never ends
Come run the hidden pine trails of the forest. Come taste the sunsweet berries of the Earth. Come roll in all the riches all around you and for once, never wonder what they're worth ©pathos.
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MessageSujet: Re: i can't explain it, i love the pain. (naïm)   Mar 4 Avr - 19:39

ahaha merci Eli' !!!
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Ton vote : he don't give a shit
Quartier : yellowstone avenue
Post-it : ✖ aller sur la tombe de sara
✖ trouver un vrai boulot
✖ écrire de nouvelles chansons
✖ finir la saison de the walking dead
----------------------------------------


Rps : shaw x dmitri (open)

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MessageSujet: Re: i can't explain it, i love the pain. (naïm)   Mar 4 Avr - 19:50


CONGRATULATION NEWBIE !


≈ ≈ ≈ ≈ ≈ ≈

tu le sais déjà mais bordel cette fiche quoi dead tu me tues pff →
Il était temps ! On ne t'en veut pas, ta fiche gère la fougère. Le plus difficile est derrière toi. Quoique. N'oublie pas de vérifier si les admins t'ont bien ajouté dans le bottin. Elles sont incapables de lire correctement mais, on les aime quand même. Il ne faut pas non plus oublier ta fiche de liens. Tu ne veux pas rester dans ton coin, hein ? Ne sois pas timide et va enquiquiner les autres ch'timbrés avec des messages privés. Si tu as un boulot, viens te recenser dans le répertoire des métiers. Cody est une ville où il vaut mieux avoir une profession. Les paresseux sont plutôt mal vus. Tu veux un toit pour dormir ? Viens le signaler dans répertoires des logements. Certes, les bois peuvent être une solution mais on ne te le souhaite pas car il peut faire très froid. Quand tu as terminé toutes ces petites choses, nous t'invitons dans la partie Jeux et la CB entre deux écritures de rp !




You ran into the night, you can't be found, But, this is your heart, Can you feel it? Pumps through your veins, Can you feel it?
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MessageSujet: Re: i can't explain it, i love the pain. (naïm)   Mar 4 Avr - 20:00

éhé, merci bab' !!!
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MessageSujet: Re: i can't explain it, i love the pain. (naïm)   

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i can't explain it, i love the pain. (naïm)

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